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 Le Meilleur des Mondes • Aldous Huxley

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Lady Swan
Ancien Staffeur
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MessageSujet: Le Meilleur des Mondes • Aldous Huxley   Dim 17 Fév - 3:11



Le Meilleur des Mondes - Aldous Huxley • 4,60 €

Résumé du livre
Demain, le bonheur sera universel. Et obligatoire ! Dans le meilleur des mondes les foetus sont « préparés» dans des incubatrices en fonction du rôle qu’on leur destine. Les futurs Alphas, de la caste des élites, reçoivent plus d’oxygène, plus de «pseudo sang». Quant aux futurs Epsilons, à qui l’on réserve les tâches les plus pénibles, on veille à ne pas développer leurs facultés intellectuelles : un bon ouvrier n’a pas besoin de penser. Dans le meilleur des mondes, un système éducatif qui façonne les esprits comme les corps, une société communautaire qui proscrit l’individualisme, où la cellule familiale ne peut exister. Dans ce meilleur des mondes méthodiquement planifié pour construire les hommes en fonction des besoins, pour contraindre un bonheur artificiel, pour museler les passions et les interrogations, il y aura bien un grain de sable pour s’insérer dans les rouages. Un récit incontournable écrit en 1931, qui n'a pas fini d'influencer écrivains et cinéastes.

Extrait
L'un des étudiants leva la main ; et, bien qu'il comprît fort bien pourquoi l'on ne pouvait pas tolérer que des gens de caste inférieure gaspillassent le temps de la communauté avec des livres, et qu'il y avait toujours le danger qu'ils lussent quelque chose qui fît indésirablement « déconditionner » un de leurs réflexes, cependant... en somme, il ne concevait pas ce qui avait trait aux fleurs. Pourquoi se donner la peine de rendre psychologiquement impossible aux Deltas l'amour des fleurs ?
Patiemment, le D.I.C. donna des explications. Si l'on faisait en sorte que les enfants se missent à hurler à la vue d'une rose, c'était pour des raisons de haute politique économique. Il n'y a pas si longtemps (voilà un siècle environ), on avait conditionné les Gammas, les Deltas, voire les Epsilons, à aimer les fleurs - les
fleurs en particulier et la nature sauvage en général.
Le but visé, c'était de faire naître en eux le désir d'aller à la campagne chaque fois que l'occasion s'en présentait, et de les obliger ainsi à consommer du transport.
- Et ne consommaient-ils pas de transport ?
demanda l'étudiant.
- Si, et même en assez grande quantité, répondit le D.I.C., mais rien de plus. Les primevères et les paysages, fit-il observer, ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine. On décida d'abolir l'amour de la nature, du moins parmi les basses classes, d'abolir l'amour de
la nature, mais non point la tendance à consommer du transport. Car il était essentiel, bien entendu, qu'on continuât à aller à la campagne, même si l'on avait cela en horreur. Le problème consistait à trouver à la consommation du transport une raison économiquement mieux fondée qu'une simple affection
pour les primevères et les paysages. Elle fut dûment découverte.
- Nous conditionnons les masses à détester la campagne, dit le Directeur pour conclure, mais simultanément nous les conditionnons à raffoler de tous les sports en plein air. En même
temps, nous faisons le nécessaire pour que tous les sports de plein air entraînent l'emploi d'appareils compliqués. De sorte qu'on consomme des articles manufacturés, aussi bien que du transport. D'où ces secousses électriques.
Citations
"La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation."
"Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible."
"Plus les talents d'un homme sont grands, plus il a le pouvoir de fourvoyer les autres."
"Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d'autrui."
"La civilisation n'a pas le moindre besoin de noblesse ou d'héroïsme. Ces choses-là sont des symptômes d'incapacité politique."
"Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit, et l'on est transpercé."
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Lady Swan
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MessageSujet: Re: Le Meilleur des Mondes • Aldous Huxley   Dim 17 Fév - 3:11

Lorsque j'ai appris que j'allais devoir lire ce roman pour les cours je n'étais pas très emballée. Je ne suis pas une très grande amatrice de science-fiction ni de ce genre d'histoires. Après ma lecture, j'ai un avis très mitigé puisque j'ai noté des points positifs mais aussi des points négatifs. Toutefois, je crois que si j'avais un mot à trouver pour qualifier ce roman ce serait : fascinant.

L'histoire débute assez lentement puisqu'on nous explique comme fonctionne le système de créations des embryons. Qui sont les Alphas, les Bêtas, les Deltas et les Epsilons, quel est leur rôle dans ce nouveau monde. J'ai particulièrement aimé comment l'auteur décrit cet univers. Les mœurs ne sont plus du tout les mêmes.
Les gens vivent comme s'ils appartenaient à tous. Les notions de fidélité, de mariage et de la morale comme on la connaît encore aujourd'hui n'existent plus. Les enfants tous élevés dans des centres de conditionnement ne comprennent pas les concepts de liberté et même ceux de père et mère. On a délibérément effacé toute trace de la science, de l'Histoire avant la nouvelle ère, celle de Notre Ford, si je me souviens bien.
Pour le lecteur, c'est déstabilisant de se retrouver dans un monde totalement contraire au nôtre. Par contre, ce que j'ai moins aimé c'est le manque de réels rebondissements comme s'ils étaient tellement travaillés qu'au final il n'y a plus aucune surprise.

On parle beaucoup du personnage de Bernard Marx, un Alpha aux idées complètement différentes des autres. Il est très souvent rejeté par tous et surtout par le femmes puisque son allure n'est pas celle d'un vrai Alpha. Il est l'un des personnages principaux mais j'ai trouvé qu'il manquait un peu de profondeur comme si on en était resté à la surface. Il est arrivé la même chose avec le personnage de Lenina Crown qui est le personnage qui nous fait voir exactement la réaction de tous face aux idées différentes qui sortent du cadre du conditionnement. Il lui manque aussi un petit quelque chose qui l'aurait rendu plus vrai.

Le personnage que j'ai le plus apprécié est John. John le Sauvage celui qui vient d'une réserve reculée ou les gens vivent encore comme autrefois (c'est-à-dire comme nous).
Il est selon moi le personnage le plus travaillé le plus profond et le plus attachant.
Ses émotions nous sont plus décrites et, puisqu'il semble être le seul personnage nous ressemblant le plus, il a, disons, quelque chose de particulier.

Le style d'écriture d'Aldous Huxley est très précis et plein de détails. Ce n'est pas un texte très aisé à lire puisqu'il y a énormément de choses à retenir et parfois il est un peu confus. Il m'a fallu beaucoup temps pour le lire et bien le comprendre. Certains passages étaient assez long mais une fois passés le reste est captivant.

En somme, j'ai apprécié ce roman qui m'a amenée à réfléchir et à me questionner sur bien des aspects de la société, qui m'a permis de découvrir un tout autre genre.
Je ne le conseille pas aux plus jeunes qui pourraient ne pas bien le comprendre et s'en lasser très vite.

_______________
"Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie."
Johannes Wolfgang von Goethe

CREDIT: Luchadora
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MessageSujet: Re: Le Meilleur des Mondes • Aldous Huxley   Dim 17 Fév - 11:42

Merci de cet avis ! :rire:
Oui en effet il parait spécial ... Je pense que je m'en lasserais comme tu dis. :/
Je le lirais peut-être dans quelques années, alors.
:exited:

_______________
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